Nommes nos peurs, créer les conditions de la confiance Approches sociales et spirituelles, Bordeaux : retour sur la 2ème rencontre du Christianisme Social du 14 décembre.
Accueil > Vivre ensemble
Nommes nos peurs, créer les conditions de la confiance Approches sociales et spirituelles, Bordeaux : retour sur la 2ème rencontre du Christianisme Social du 14 décembre.
Quelle place le religieux peut-il aujourd’hui conserver ou reconquérir dans les rapports tumultueux qu’entretiennent l’individuel et le social ? A-t-il encore un rôle à jouer dans la régulation des systèmes de croyance qui les organisent ? De quels atouts dispose-t-il encore pour aider notre espèce à tirer son épingle du jeu des bouleversements en cours ?
"Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : ce serait une abomination"*.
Même si c’était il y a longtemps, même si ça ne correspondait pas tout à fait à ce que je vivais et ressentais, pas la peine de me cacher derrière mon petit doigt, ça y ressemblait quand même un peu.
Le Vieux avait vraiment dit ça et il allait falloir qu’on s’explique.
Fabien Carlat, étudiant à Paris 3 en master de journalisme européen, devait réaliser une interview sur le thème de la polémique et des mobilisations autour de Golgotha Picnic et autres manifestations des intégristes. Pour changer, il a voulu point de vue de militants chrétiens et je me suis prêtée au jeu. Voici le résultat. Merci à Fabien de s’être intéressé à une parole moins visible dans ce débat !
DINER-DEBAT LE JEUDI 12 JANVIER 2012 Foyer Protestant de la Duchère "Vivre en France quand-on est étranger : un parcours d’obstacles au quotidien… "
Une méditation pour nos longues nuits...
RENCONTRE de la MIRLY
Samedi dimanche 28-29 JANVIER 2012
OULLINS (banlieue de Lyon)
QUELLES SOLIDARITÉS ? AUJOURD’HUI, DEMAIN… Travail, vie sociale, engagements divers, d’une génération à l’autre
La coordination du Christianisme social prend position sur les attaques de l’extrême-droite contre des spectacles et interpelle les églises protestantes. Nous avons distribué ce texte à la manifestation unitaire du 11 décembre.