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Appel pour une relance du christianisme social, pour des communes théologiques

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Article publié

Oser nommer l’indicible

Violences sexuelles intrafamiliales

Comprendre, Prévenir, Accompagner

lundi 5 janvier 2026, par :

Les violences intrafamiliales sont présentes dans de nombreux foyers, quelles que soient les catégories sociales ou religieuses. Elles demeurent invisibles. Elles prennent des formes multiples : climat incestuel, inceste dit fraternel (qui n’a rien d’amical), des attouchements, des maltraitances, des viols. Évoquer ces violences reste un tabou incompréhensible. Je pense d’ailleurs qu’un adulte qui ne souhaite pas parler de l’inceste contribue à se rendre complice de faits pervers irrépréhensibles. Même la Bible ne dissimule pas les violences intrafamiliales et ses conséquences. Le récit de Dina (Genèse 34), est l’un des textes les plus troublants à cet égard. Dina est victime d’une agression sexuelle commise par Sichem. Le texte biblique ne cherche pas à minimiser l’acte. Pourtant, un élément frappe le lecteur : Dina ne parle pas. Elle est absente des décisions qui concernent sa propre vie, son propre corps. Ce silence n’est pas anodin. Il révèle des mécanismes bien connus, la confiscation de la parole de la victime, la violence redoublée par le déni et l’instrumentalisation. Relire l’histoire de Dina, c’est reconnaître que la violence sexuelle est un problème qui n’a pas été résolu au 21e siècle. Remettre ce récit en perspective en 2026, c’est comprendre que les textes bibliques ne sacralisent pas la famille à n’importe quel prix, mais mettent en lumière ses failles, ses dérives possibles.

Une problématique sociale intemporelle
L’inceste reste un sujet profondément sensible, y compris dans les communautés religieuses. Aucune Église, aucun courant, aucune tradition n’est épargnée. Il est donc nécessaire de regarder ces situations au regard de la nature humaine qui peut s’avérer déshumanisante. Nommer ces réalités demeure indispensable afin de permettre un juste positionnement de n’importe quel citoyen, par une action préventive, avec une orientation juridique et pastorale adaptée au bénéfice des victimes. Malgré les mouvements de récentes dénonciation sur les réseaux sociaux, les victimes parlent encore trop peu. Le silence demeure, entretenu la honte ou la crainte de ne pas être cru. Pour reprendre l’article du journal Le Monde (janvier 2021), "5 % et 10 % des Français ont été victimes de violences sexuelles durant leur enfance, qui se déroulent, dans 80 % des cas, au sein de la sphère familiale. Dans un sondage Ipsos réalisé en novembre 2020 pour l’association Face à l’inceste, un Français sur dix affirme en avoir été victime". L’inceste relève de l’interdit universel, cela signifie que l’ensemble des sociétés a rédigé des règles sociales contre les relations sexuelles entre parents, cousins. Les communautés religieuses sont atteintes par ce phénomène. Les protestants (réformés, évangéliques…) n’échappent pas à ce type de violence sexuelle. La famille n’est pas toujours le lieu de sécurité idéalisé : elle peut devenir le premier espace de violence faite aux enfants. L’éducation et la prévention sont donc des enjeux majeurs. Comment ne pas rester alors dans une vision incrédule ?

Comprendre les violences sexuelles intrafamiliales
Le terme inceste provient du latin incestum, signifiant « sacrilège ». Il désigne les relations sexuelles entre proches parents : parents et enfants, frères et sœurs, cela concerne les grands-parents,les oncles et tantes, les cousins. Le Conseil de l’Europe définit la violence sexuelle comme « le fait de se livrer à des activités sexuelles avec un enfant qui, conformément aux dispositions du droit national, n’a pas atteint l’âge légal pour entretenir des activités sexuelles ; et comme le fait de se livrer à des activités sexuelles avec un enfant en faisant usage de la contrainte, de la force ou de menaces ; ou en abusant d’une position reconnue de confiance, d’autorité ou d’influence chez l’enfant, y compris au sein de la famille ; ou en abusant d’une situation de particulière vulnérabilité de l’enfant, notamment en raison d’un handicap physique ou mental ou d’une situation de dépendance ».

L’enfant ne peut être impliqué dans la sexualité de l’adulte.
S’il découvre naturellement son corps dans une curiosité saine liée à son développement, un enfant ne dispose ni du recul ni des connaissances nécessaires pour consentir de manière éclairée. Certaines manifestations spontanées de l’enfant sont parfois interprétées de façon perverse par l’adulte, qui abuse alors de son autorité. L’enfant n’invite jamais à l’acte. Lorsqu’un adulte utilise un enfant pour assouvir son désir, en paroles ou en actes, il s’agit de maltraitance sexuelle. Celle-ci englobe la cruauté mentale, les négligences graves aux conséquences durables, etc. La violence sexuelle sur mineur repose toujours sur un abus d’autorité et de confiance. Elle exploite la vulnérabilité de l’enfant et instaure une relation profondément déséquilibrée. L’inceste constitue une forme spécifique de pédophilie, circonscrite à l’espace familial. On distingue généralement deux profils, parfois associés : le parent incestueux autoritaire, rigide, dominateur et le parent incestueux immature, pouvant aller jusqu’à justifier ses actes.

L’inceste est un acte pervers.
La perversion implique une dimension de transgression : voyeurisme, exhibitionnisme, manipulation affective. L’agresseur sexualise la relation en niant la dignité de l’enfant. Les femmes peuvent également être auteures d’abus sexuels, bien que cela reste moins fréquent et encore largement invisibilisé. Des adolescents, voire des enfants, peuvent aussi exercer des violences sexuelles, notamment dans des contextes de développement psychologique perturbé.
Les actes peuvent aller de l’exposition à la nudité jusqu’aux attouchements ou aux rapports sexuels. Ces violences sont souvent rationalisées par l’agresseur comme éducatives, affectives. Les conséquences sont majeures et durables : troubles anxieux et dépressifs, atteinte de l’estime de soi, troubles du sommeil, conduites addictives, automutilations, difficultés relationnelles, sexuelles et spirituelles. Plus l’agresseur est proche et en position d’autorité, plus l’impact psychique est profond. Les victimes développent des stratégies de survie, souvent au prix d’une culpabilité injustement intériorisée. Le silence, imposé ou intériorisé, devient un facteur aggravant.

Le cadre légal et la responsabilité collective
Dans le Code pénal français, les situations d’agressions sexuelles sont intégrées dans la catégorie des « crimes et délits contre la personne’’. Selon l’article 131-36-1 alinéa 2 du Code pénal « le suivi socio-judiciaire comporte, pour le condamné, l’obligation de se soumettre, sous le contrôle du juge d’application des peines et pendant une durée déterminée par la juridiction de jugement à des mesures de surveillance et d’assistance destinées à prévenir la récidive", et selon l’article 131-36-4, "le suivi socio-judiciaire peut comprendre une injonction de soins ». Selon l’article 131-36-4 alinéa 2, le président de la juridiction avertit le condamné, "qu’aucun traitement ne pourra être entrepris sans le consentement du condamné mais si ce dernier refuse les soins proposés, l’emprisonnement, prononcé en application du troisième alinéa de l’article 131-36-1, pourra être mis à exécution ». La famille repose sur le principe de sécurité affective en s’appuyant sur l’éducation. Elle se définit “une structure créationnelle qui trouve sa norme dans la famille divine trinitaire. La famille s’enracine dans la famille céleste”. Construite sur le principe de Vie, la famille n’en reste pas moins reliée aux obligations sociales, légales. Le Code de l’éducation, dans son article L121-1, prévoit que « les écoles, les collèges et les lycées assurent une mission d’information sur les violences et une éducation à la sexualité » et que les personnels doivent être formés (article L542-1). La loi n’est pas toujours suffisante. L’inceste est un génocide identitaire, car il s’agit d’un crime des liens qui détruit la filiation, le rapport au corps. Cela devrait être considéré comme un crime contre l’humanité tout autant qu’un fait imprescriptible. La loi française prévoit le principe de “prescription”, c’est-à-dire la période au-delà de laquelle l’auteur d’une infraction ne peut plus être poursuivi, autrement dit jugé par un tribunal. Le délai de la prescription a été allongé en 2017. Il varie selon l’infraction et, pour les mineurs, il débute à la majorité : pour les crimes (viol), il est de trente ans après la majorité.

Prévenir, protéger, agir
Accompagnatrice en relation d’aide, j’ai entendu divers récits liés aux abus sexuels, il en ressort que bien de parents accordent parfois une confiance inexpliquée à des personnes en situation d’autorité : responsables religieux, enseignants, médecins, coachs, membres de la famille élargie. Pourtant, toute atteinte à l’intégrité physique, psychologique ou spirituelle d’un enfant le place immédiatement sous le statut de victime. Aucune communauté religieuse n’est épargnée par les abus de pouvoir envers une personne en situation de vulnérabilité. Les responsables spirituels sont soumis aux lois civiles et ont un devoir de signalement. L’Église est appelée à être un lieu sûr, un tiers protecteur, où la vérité libère et où la dignité est restaurée. Les pasteurs, aumôniers, conseillers en relation d’aide pourraient être systématiquement formés à repérer, prévenir, agir. Des chartes, des codes de déontologie sont des outils de prévention indispensables. La Bible mentionne la maltraitance envers les enfants. Nous lisons dans l’Evangile de Matthieu 18, 5-6 cette phrase qui sonne comme un péricope fondateur “Et quiconque reçoit en mon nom un petit enfant comme celui-ci, me reçoit moi-même. Mais, si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu’on le jetât au fond de la mer”.

Le silence et l’omerta ne sont pas acceptables.
Protéger les plus fragiles relève d’une responsabilité spirituelle et éthique majeure. La prévention relève de la responsabilité parentale et éducative. Elle implique de créer un climat de sécurité, de dialogue et de confiance. Éduquer au respect du corps, au consentement, à la reconnaissance de ce qui est normal ou non, est essentiel. Il ne s’agit pas de susciter la peur ou la paranoïa, mais de sortir du déni. L’enjeu est la prévention de la santé mentale. Apprendre à un enfant qu’il peut dire NON, qu’il n’est pas obligé d’embrasser ou de toucher, qu’il peut parler sans être jugé ou être moqué. Le pire est qu’il peut être traité de menteur. L’utilisation du consentement est un acte éducatif fondamental.
Les agressions sexuelles entre frères et sœurs, demi-frères, demi-sœurs ou cousins constituent l’un des tabous les plus lourds (inceste dit fraternel). Elles brouillent les repères affectifs, faussent les valeurs relationnelles et compromettent le développement. Les conséquences peuvent être graves : troubles psychiques, conduites à risque, hypersexualisation, auto-agressions, tentatives suicidaires. Le manque de dialogue et l’absence de cadre éducatif renforcent ces dérives. La restauration est possible, mais elle demande du temps, de l’accompagnement et un cadre sécurisant. Les violences sexuelles intrafamiliales détruisent les liens, l’identité et la confiance. Elles relèvent de la responsabilité des adultes et des institutions. L’espérance chrétienne affirme que les parcours brisés ne sont pas condamnés à le rester.

L’accompagnement rogerien dans un but spirituel : réparer la honte
Accompagner, c’est accueillir et croire en la parole de “l’autre”, orienter vers les dispositifs adaptés, respecter le cadre judiciaire, et offrir un espace de reconstruction. La justice et la compassion ne s’opposent pas : elles se complètent. Des chemins de résilience existent. La résilience est un terme parfois galvaudé. La résilience revient à mettre des mots sur une blessure invisible mais dévastatrice, le traumatisme. La résilience n’excuse pas le bourreau et ne banalise pas le crime. C’est un outil professionnel contribuant à la restauration spirituelle (se réconcilier avec Dieu, avec la société) et psychologique (estime de soi, confiance affective et relationnelle, ne pas être écrasé par une culpabilité qui ne lui appartient pas). Cette réconciliation s’opère avec le consentement de la personne aidée. Le prosélytisme ne peut pas être utilisé face à une personne en situation de grande vulnérabilité. Ce qui freine avant tout le parcours de la résilience, c’est la honte. Il y a la honte du corps, du plaisir parfois ressenti, la honte du silence ou encore d’avoir aimé l’agresseur. Il s’agit de restaurer une relation non manipulatrice car l’inceste repose sur le mensonge, la manipulation, la double contrainte, l’emprise. La congruence de l’accompagnant (être vrai, cohérent, non manipulateur) permet de recréer une relation sans emprise, de restaurer une expérience relationnelle saine, de réapprendre que l’autorité peut être sécurisante. Pour la victime, cette relation devient un contre-modèle vivant de la relation incestueuse. J’utilise des outils relevant de la psychologie (Carl Rogers) dans un but spirituel : restaurer la personne avec Jésus qui libère.

L’approche rogerienne est semblable à la démarche pastorale
Celui ou celle qui accompagne ne dirige pas, ne conseille pas, ne décide pas à la place de l’autre mais permet à la victime de reprendre la maîtrise de son rythme, de choisir ce qu’elle dit ou ne dit pas, de redevenir sujet, et non objet de soin. Cette démarche est non directive et facilite l’émergence de la parole pour reprendre des souvenirs fragmentés, des contradictions internes, des zones de flou, des émotions ambivalentes. Poser un cadre permet à la victime de s’approprier d’une nouvelle sécurité affective. L’accompagnant accepte les silences, accueille les incohérences, respecte les hésitations et n’exige pas de récit linéaire. L’accompagnant aide la victime de l’inceste en lui offrant une relation sans emprise, une écoute sans condition, une reconnaissance sans jugement et un espace où la parole peut renaître à son propre rythme. Cela favorise la reconstruction identitaire en respectant le contexte social de la personne suivie. Ce type d’accompagnement est compatible avec l’enseignement de Jésus parce qu’il repose sur une relation non violente, sur une reconnaissance inconditionnelle de la personne, sur une écoute respectueuse du rythme intérieur et une autorité qui ne domine pas, qui ne juge pas mais invite à l’introspection. Jésus relève et restaure les personnes blessées. Identifier des concepts clés permet de comprendre ce double cheminement afin d’utiliser des méthodes cliniques dans un objectif spirituel, avec Jésus qui libère les chaînes du passé.

Quelques concepts clés

  • Le regard positif inconditionnel et la grâce infinie
  • Le regard positif inconditionnel induit l’accueil de la personne sans jugement en dissociant la valeur de la personne de ses actes, pensées ou émotions. Dans l’Evangile de Luc 4:18, Jésus précise qu’Il est venu à notre rencontre “pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue. Pour renvoyer libres les opprimés”.

  • L’empathie : Jésus rejoint les personnes là où elles sont
  • L’empathie rogerienne consiste à entrer dans le monde intérieur de l’autre, à comprendre sans interpréter, à écouter sans corriger de façon non directive. Jésus agit ainsi avec la femme samaritaine (il part de son vécu), avec les malades (il leur demande : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? »), avec les personnes exclues (il les laisse parler, pleurer, toucher) Jésus ne parle pas à la place de l’autre, Il crée un espace où la personne peut se dire et se reconnaître.

  • La congruence : une autorité non manipulatrice
  • La congruence signifie être vrai, cohérent, non dissimulé, sans jeu de pouvoir. Avec Jésus, il n’existe pas de manipulation, pas de chantage spirituel, pas de double discours. C’est une divine autorité qui libère, jamais une autorité qui écrase. Dans un contexte d’abus, cette dimension est essentielle : Jésus restaure une relation sans domination.

    Le respect du rythme : Jésus ne force jamais la transformation
    L’accompagnement pastoral ne force pas le changement, il respecte le rythme intérieur et n’impose ni décision, ni dévoilement. Jésus nous a donné ce modèle, il ne contraint jamais à parler, il ne dévoile pas la vérité avant que la personne soit prête. si l’inceste transforme la personne en objet, L’approche psychologique vise à instaurer une relation de confiance entre un responsable formé et une victime apeurée, honteuse.

    L”accompagnant facilite la restauration de la personne qui devient le sujet actif de son parcours altéré. Comme Jésus, nous nous positionnons pour donner la parole aux silencieux, aux invisibles, aux personnes blessées et contribuer à réparer ce qui a été cassé. Avec Jésus, l’écoute devient un acte de justice. Il est notre Libérateur.
    Ce type d’accompagnement permet d‘établir une écoute active, une relation empathique, sans emprise, sans jugement moral ou spirituel. C’est un objectif de vie interpersonnel : restaurer la personne dans sa dignité avec un espace où la foi peut (re)naître, sans être imposée. Tout accompagnement pastoral qui culpabilise ou moralise trahit l’enseignement de Jésus. Notre Seigneur guérit nos blessures, nos cœurs brisés ( Psaume 147:3). Quand la psychologie est non-directive, elle ouvre une voie du possible à l’être humain en le réconciliant avec Son sauveur. L’accompagnement pastoral reste une espérance incommensurable.

    En conclusion
    La prévention, la protection et l’accompagnement exigent une vigilance collective, un cadre clair et une parole responsable. Dans le contexte des violences intrafamiliales, toute démarche pastorale s’inscrit nécessairement en articulation avec les dispositifs médicaux, psychologiques, sociaux et judiciaires compétents. L’Église n’agit jamais seule et ne se substitue pas à la justice. L’accompagnement est une relation d’aide qui permet de restaurer la dignité là où l’emprise et la honte ont détruit le sujet. Il offre une écoute respectueuse du rythme intérieur et une reconnaissance inconditionnelle de la personne. Toute restauration spirituelle ne peut être ni exigée ni précipitée ; elle ne peut advenir que si la personne le souhaite. Fidèle à l’enseignement de Jésus, l’accompagnant est appelé à protéger les plus vulnérables, à refuser toute forme de silence complice et à devenir un lieu sûr. Des dispositifs formalisés tels que Stop Abus (CNEF) constituent des repères essentiels pour la prévention, le signalement et l’orientation des situations de violences sexuelles.
    Nommer la violence, écouter la parole blessée, respecter le cadre légal permet d’ouvrir des chemins d’espérance. Le but ultime étant de marcher avec les plus démunis afin de les aider à se reposer dans de verts pâturages, vers Celui qui nous dirige près des eaux paisibles et restaure notre âme. (Psaume 23).

    Eléments bibliographiques

    Collectif. On n’a rien à cacher 1 Agression sexuelle, inceste, abandon, violences
    conjugales
    . Grézieu-la-Varenne : Viens et Vois. 2022.
    Devos Pascale. L’inceste le silence sur un crime. Paris : Cerf. 2013
    Holcomb Justin et Holcomb Lindsey. Dieu m’a créé comme je suis. Canada : Impact. 2019
    Centre de Ressources sur l’inceste de l’Association Docteurs Bru : Site d’information et
    documentation sur les violences sexuelles à caractère incestueux. URL : https://cri-adb.org/
    CIIVISE · Commission Indépendante sur l'Inceste et les Violences Sexuelles faites aux Enfants : URL : https://www.ciivise.fr/
    SOS Inceste : URL : https://assoeva-inceste.fr/
    Stop Abus (CNEF). URL : https://www.stop-abus.fr/page/1750254-accueil
    Le premier témoignage télévisuel français en 1986, les dossiers de l’écran, Eva Thomas : URL : https://www.youtube.com/watch?v=RUk1m7ArV1k
    Les enfants du presbytère : Filiations et transmissions dans les familles pastorales
    par Claire-Lise Weick/ https://theses.fr/2002EPHE5039


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